J’ai retrouvé plusieurs livres l’Étoile d’Or aux éditions des deux coqs d’or. Décidément je l’adore cette petite collection. Cette fois ci, un coup de cœur pour Contes pour tous les temps 1967. Des illustrations craquantes d’animaux sur toutes les pages. Même s’il y a parfois des textes carrément démodés :

Madame du Potiron
N’était jamais à la maison.
Son mari l’a enfermée :
Elle ne pourra plus se sauver.
Ainsi fera ton époux
Si tu cours le guilledou.

Même si je me doute de ce que peut être « courir le guilledou », j’ai été googeliser tout ça. Et voici la définition que j’ai trouvé : « Aller souvent et principalement pendant la nuit dans les lieux de débauche (sous-entendu, « pour y courir la gueuse ») ». Et en note : « Mesdames, méfiez-vous des Guillaume et autres Gilles, prénoms autrefois donnés aux trompeurs ou faiseurs de cocus ! » Voilà vous êtes prévenues. Moi aussi d’ailleurs, le père d’Anatole s’appelle Guillaume…
Source : expressio.fr

Dans le même genre, vous connaissez la comptine Il était une bergère (et ron et ron petit patapon) ? Oui ? On vous l’a déjà chanté quand vous étiez petites ! Vous même, peut-être, la fredonnez-vous à vos enfants.  Mais connaissez vous la fin de cette chanson ? Parce que, passé le premier couplet, ce n’est pas joli joli. Enfin moi je dis ça, je dis rien. Allez plutôt voir le texte complet ici. Vous ne la chanterez plus de la même manière !

Pour revenir à nos moutons, enfin à nos coqs d’or : j’ai un double. C’est le numéro 1 Animaux. Alors je suis partante pour un échange. Sinon pour 2e il est à vous VENDU. Des photos de ce livre ici (et du reste de la collec).