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Mardi m’extasier des premiers flocons qui ont commencé à s’accumuler sur les branches. Et croiser les doigts en se couchant.

Mercredi, courir à la fenêtre en se levant pour voir si la neige a tenu.

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C’était fou. Au réveil il y en avait partout. On a fait l’école buissonnière et on a filé au parc Monceau. Un air de fête dans les rues. Presque pas de voitures, pas de bus, Paris paralysé. Les parents qui tirent les enfants sur les luges pour traverser les passages piétons. Les tenues de ski sorties. Les trottoirs à proximité des écoles qui se transforment littéralement en champ de bataille. Ce n’était plus Paris le temps d’une journée.

On n’a pas reconnu la grande pelouse du parc Monceau. Et la grille recouverte de neige. Magique !

C’était les premières neiges pour tous les 2. Nous ne connaissons pas les sports d’hiver. Même moi je dois compter sur les doigts de la main les fois où j’ai vu autant de neige. J’étais aussi sous le charme que les enfants.

Ellie était surtout intriguée et pas très courageuse. Anatole a vite grillé ses cartouches. Surtout qu’il était mal équipé. On est rentrés frigorifiés et le nez rouge.

À un mois de notre grand départ de Paris, c’était un très beau cadeau.

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Et jeudi, profiter des rayons de soleil et de la grève pour dessiner un peu et profiter du paysage avant que tout est disparu.

 

Zola devant Paris sous la neige en 1867 : «On est tout bêtement joyeux»