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Ce week-end nous avons officiellement clôturé Noël. Nous avons fait une pause épiphanie quand même. Et puis nous avons continué la distribution encore 2 week-end de suite. Avant cela, nous avions fêté Noël 2 fois le 25, puis il y a eu le goûter de Noël le 27, puis les paquets à la maison quand nous sommes rentrés. En tout, 6 sapins généreux ! Je n’ose même pas imaginer chez les familles recomposées.

Je ne sais pas trop ce qu’Anatole a compris de ce Père-Noël qui passe dans toutes les maisons.

De mon côté, je lui dis que ça fait plaisir à la famille de commander pour lui quelque chose de sa liste pour qu’il puisse trouver un cadeau au pied de leur sapin. Chaque sapin, chaque maison = nouvelle histoire tarabiscotée. Le Père-Noël ? Pour une histoire de cheminée, il a failli ne pas passer mais finalement si / il dépose les cadeaux seulement si tu mets tes chaussons au pied du sapin (ah bon mais dans les autres maisons il fait comment ?) / Le Père-Noël est très fort, il a deviné que tu allais passer ici pour Noël / Le Père-Noël n’a rien compris, il s’est trompé de maison et il a déposé des cadeaux pour toi chez nous, c’est fou non ? (ouf heureusement que ce n’était pas chez des inconnus). Sans compter tous les « Regarde la cadeau que m’a offert X, euh le Père-Noël » qui nous échappent. Je pourrais tuer du regard pour une telle phrase.

J’ai parfois envie de me cacher quand j’entends tout ça : oula ça va loin quand même ! Il va me poser des questions. Il va tout découvrir. Allez rame ! Rame, rameur, ramez ! Forcément, je n’ai pas envie de m’enfoncer dans des explications plus compliqués et abracadabrantesques. Parce qu’au fond je sais ce qui me gène : on les prend un peu pour des truffes avec cette histoire de Père-Noël. Et puis oui il y a cette notion de mensonge. Je l’ai entendu plusieurs fois ça : « J’ai l’impression de mentir à mes enfants ».

De là à lui révéler le pot aux roses ? Je ne peux pas. J’aime trop Noël et son côté magique. À l’âge d’Anatole, on se fait ses propres petites histoires avec un bout de ficelle. Alors un abstrait « le Père-Noël est passé » leur suffit, j’ai l’impression. Bref, laissons les rêver sans en faire des caisses.

 

À suivre : « Du lapin de Pâques ou des cloches qui reviennent de Rome, qui dépose vraiment du chocolat dans le jardin ? »