Le premier jour, tout est beau, tout est nouveau. Le deuxième jour de la rentrée, quelques larmes au moment de se quitter. Et tous les jours désormais, des sourires et une sérénité. Ils me font oublier cette boule à la gorge que j’ai eu un matin. Pressée par la maîtresse de sortir de la classe plus vite qu’à une épreuve de Fort Boyard, j’avais du arracher Anatole de ma jambe pour le laisser en pleurs parmi d’autres petits copains dans le même état. À deux, l’enseignante et l’atsem, ne peuvent pas accueillir chaque enfant, le prendre dans les bras. Contrairement à la crèche où l’arrivée des enfants étaient plus étalée.

Heureusement, que ça n’a pas duré. Je peux le laisser l’esprit tranquille et ça n’a pas de prix. Le soir j’adore lui poser mille questions, ce qu’il fait, ce qu’il a mangé, … Il prend son air sérieux pour me raconter tout ça, pas toujours dans l’exactitude mais qu’importe. Il a l’air tellement content. « Le pouce ! L’index ! Le majeur ! L’annulaire , et le petit auriculaire ! »

Maintenant c’est lui qui me rapporte que des enfants pleurent encore. Et que ça l’embête beaucoup parce qu’ils ne peuvent pas aller faire la gymnastique prévu dès la première heure. Il faut dire que certains sont encore bien petits. Entre les enfants du début d’année comme Anatole et ceux de la fin d’année, il y a un écart assez visible.

Ça ne l’a pas empêché de se trouver des copains plus de son âge à la récré. Et mardi, il était tout fière de nous montrer qu’il avait reçu une lettre de « son copain de 4 ans ». Une lettre ? Il était invité à un gouter d’anniversaire pour samedi. Savoir qu’il s’était fait un nouveau petit monde aussi vite, avait fini de me rassurer.

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