Anatole connaît ses classiques : que du Fisher Price old school ! 

La collection a commencé par la télé, parce que « j’avais la même quand j’étais petite ». L’image bouge au son de Sur le pont d’Avignon et de Frère Jacques. Je l’ai trouvée, avec le tableau d’activité sur Le bon coin et Ebay. Il suffit de taper Fisher Price vintage et alors là, on trouve toute une panoplie de jouets un peu défraichis, pas en parfait état, mais tellement attendrissants. On se croirait à la SPA :  « allez, viens là que je te ramène à la maison finir ta vie ». J’ai envie de tout acheter.


Et bien sûr il faut savoir être patient pour les dénicher dans des vide-greniers à prix dérisoires comme la boite à formes et le xylophone.

Parfois c’est un peu cher. Je pense alors au film Toy’s Story. C’est l’histoire de jouets qui n’ont qu’une obsession : ne pas être délaissés par l’enfant à qui ils appartiennent et ne pas finir à la poubelle ou dans un grenier. Donc finalement je fais une bonne action (mouais argument pourri). En vrai, ils sont beaux, ils sont cool et en plus ça débarrasse quelqu’un. C’est déjà pas mal.

Alors vive le vintage, la seconde vie des objets et à bas le gaspillage.