Pfiou,  j’ai l’impression que ça fait des lustres que je n’ai pas écrit un mot ici. Mes doigts sont tout engourdis ! L’été a été calme, quelques jours de repos dans nos familles, mais qui ont été bien utilisés ! Nous nous sommes attelés à l’apprentissage de la propreté. Quelques heures sans couches par ci par là. Et du jour au lendemain, ô merveille/partie1, plus un seul accident le jour comme la nuit. Depuis 2/3 nuits, les couches restaient propres et de lui même, Anatole, un soir les a refusées : « Anatole est grand » (oui Anatole parle de lui à la troisième personne).

Et il nous a fait le doublé du roi : 2 jours plus tard c’était le lâchage définitif de la tétine, ô merveille/partie2. Alors là, j’ai rien compris, si je m’y attendais… C’est d’être « grand » qui lui a donné des ailes sûrement. Je désespérais, et un matin il s’est plaint de je ne sais quoi dans la bouche. La brèche que nous attendions :  » C’est la tétine ça, Anatole, qui te fait mal à force de la garder toute la nuit dans ta bouche ». Et lui a rajouté : »Ah oui la tétine, ça pique ». Allez hop, circulez y’a plus rien à voir. C’était réglé aussi.

Le Poitou c’est bien, mais Anatole réclamait la mer. « Anatole à la mer ? ». Direction l’île d’Oléron ! Rien que de passer le pont, c’est déjà un peu l’aventure. Alors traverser un bois de pins, monter sur les dunes et voir débouler la mer à perte de vue : explosion de joie. Il a fallu faire des travaux (comprendre des châteaux de sable). Puis aller observer sur les rochers tout ce qui y grouille. Quelle fierté de ramener dans son seau 3 bigorneaux!

Aujourd’hui, pas de rentrée. Mais un retour vers Paris en train. Il me tarde de rentrer chez moi. Déjà parce que j’ai un entretien demain qui me tient à coeur. Et ensuite parce qu’Anatole a bien besoin de reprendre un rythme plus régulier avant de reprendre la crèche (fermée jusqu’à nouvelle ordre). Je sens que ça va pas être de la tarte.